Changer ses habitudes et devenir “acteur de sa santé”

Cet article répond à une proposition d’Andrée du blog www.ma-case-a-soins.com.

Andrée nous a proposé un carnaval d’articles, un évènement inter blogueur, ou chacun s’exprime, sur son propre blog sur un sujet commun ; ici : « Quel comportement ou habitude ai-je un jour changé, abandonné ou adopté pour prendre soin de moi et être acteur de ma santé ? »

Quand tous les articles auront été publié, vous pourrez les retrouvez, regroupé dans un e-book gratuit au format PDF

J’ai eu récemment l’occasion de faire le point sur mes habitudes, ou plutôt sur mon manque de bonnes habitudes, et j’ai donc décidé de m’engager sur une voie plus structurée.

Comme il parait qu’il ne faut pas changer plus de deux habitudes à la fois, sous peine de ne pas y arriver, j’ai dû faire des choix !

Les deux choses que je supporte vraiment avec difficulté et qui me mettent particulièrement de mauvaise humeur sont : le manque de sommeil et la faim, ce sont donc les deux habitudes sur lesquels j’ai tenté d’agir en premier

1ere action : Mon sommeilémotic-ne-de-bonne-nuit

J’ai donc créé un tracker pour mon sommeil, voulant tester mes besoins réels

Entre 6h et 6h30 de sommeil, je fonctionne au ralenti, suis de mauvaise humeur, et mes capacités intellectuelles semblent amoindries

Entre 6h30 et 7h30 de sommeil, je fonctionne mieux, même si je n’ai pas l’impression d’être à 100% de mes capacités, mon humeur est plus légère, je fais preuve de plus de patience

Au-delà de 7h30 à 8h de sommeil, je me sens nettement mieux, je suis patiente et à l’écoute de mes enfants et mon conjoint même en fin de journée, réfléchir et me concentrer sur une tache me demande un effort moindre, je suis plus disponible aux autres et à moi-même !

Je table donc sur 8h de sommeil comme étant mon réel besoin. Mon réveil sonne normalement à 7h45 en semaine, mais ma petite dernière n’étant pas bien calée, son réveil interne est plutôt aux alentours de 6h30. Donc, si je veux mes 8h de sommeil, je dois dormir pour 22h30, autant dire mission impossible. Je tente donc de décaler l’horaire de réveil de la petite.

Premier essai, décaler son heure de coucher, résultat, échec total, elle ne se lève pas plus tard, par contre son humeur générale est moins agréable, elle semble elle aussi manquer de sommeil avec les mêmes effets secondaires que sa Maman !!

Retour à la case coucher plus tôt pour elle, mais cette fois ci avec une tentative de lever plus tard. Je ressors donc la veilleuse des grands, retrouve un adaptateur, rachète des ampoules, et voilà !! Veilleuse Kid Sleep

Je programme le réveil de la souris pour 8h, la règle est simple : tant que la souris dort, je ne réveille pas Maman, dès que la souris est levée, je peux descendre. Bon, jusque-là, les résultats sont mitigés, ma choupette se réveille encore trop tôt, du coup je la remonte et lui demande d’attendre le réveil de sa souris.

Veilleuse souris

J’espère que petit à petit, elle restera d’elle-même dans sa chambre en attendant le lever de la souris !

2eme action : mes habitudes alimentaires

Quant à mon régime alimentaire, mon premier changement concerne mon petit déjeuner, je prends depuis deux mois maintenant, le temps, tous les matins, de me préparer un jus de fruits et légumes frais. Rien d’extraordinaire ou de particulièrement exotique, les légumes dépendent essentiellement de ce que mon maraicher produit. En général, la base est une orange et une pomme pour les fruits, une ou deux carottes pour les légumes, un petit peu de curcuma ou/et gingembre, auxquels j’ajoute un morceau de betterave, un tiers de concombre, une poire, un kiwi en fonction de ce que j’ai sous la main.

Après avoir essayé de faire mes jus avec le blender, puis la centrifugeuse livrée avec mon robot pâtissier, j’ai investi dans un extracteur de jus pas trop cher. Mais pourquoi me direz-vous, avoir investi dans un appareil supplémentaire…

Je me suis documentée sur les différentes manières d’obtenir du jus à partir de légumes et de fruit, internet regorgeant de conseils, je me suis retrouvée face à trois possibilité : le blender, la centrifugeuse et l’extracteur de jus.Blender

J’ai donc commencé avec ce que j’avais à la maison, en commençant par le blender, celui-ci étant l’ustensile qui me paraissait le plus simple, vu que je l’utilisais déjà régulièrement pour faire la cuisine, notamment pour me préparer de délicieux veloutés de légumes l’hiver. Oui mais voilà, si le blender est très efficace pour les soupes, il est totalement incapable de séparer la pulpe du jus, on se retrouve alors avec un jus épais, proche de la consistance du smoothie, pas forcement facile à assimiler par notre organisme (processus de digestion lente !)Centrifugeuse

J’ai ensuite sortie la centrifugeuse, qui venait avec mon robot, le résultat fut bien plus convaincant. J’arrivais à obtenir du jus d’un coté et de la pulpe de l’autre. Bon évidemment, cela ne fonctionne pas avec tous les fruits et légumes ; plus ils sont mous et moins cela marche, ou plutôt, plus le fruit entier se retrouve avec les déchets. Et l’appareil utilisant la force centrifuge et donc une rotation ultra rapide pour séparer le jus de la pulpe, on se retrouve avec un jus appauvri en vitamines

Je pourrais vous dire que c’est pour les qualités nutritionnelles des fruits et légumes mieux préservées pas l’extracteur, ou pour les 10 à 30% de jus supplémentaires extraits, mais en fait, au final, la raison qui m’a poussé à acheter un extracteur de jus est très terre à terre : la difficulté de démontage et de nettoyage de ma centrifugeuse faisait que j’hésitais à consommer un jus quotidiennement.Extracteur de jus

Je me suis donc laissé tenter par une centrifugeuse, que j’ai choisi pas trop cher (80€ environ, n’étant pas sûre de l’utiliser plus souvent que ma centrifugeuse) mais surtout facile à nettoyer. Le principe de l’extracteur de jus est simple : une vis sans fin écrase les fruits et légumes (principe de la mastication) et un tamis sépare le jus de la pulpe. La vitesse de rotation lente (environ 80 tours par minutes pour le mien) permet de préserver au mieux les vitamines des fruits et légumes.

Et là, c’est la révélation ! Aujourd’hui, après plusieurs semaines d’utilisation, il ne se passe plus un matin sans que je ne me fasse un jus frais.

Conclusion

Ces deux petits changements d’habitudes me mettent sur un chemin nouveau. J’ai aujourd’hui envie de changer d’autres choses pour être beaucoup plus « acteur de ma santé »

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *