Optimiser sa zone de confort

Nous avons tous déjà entendu parler de la « zone de confort », et même plus particulièrement, nous sommes nombreux à avoir entendu comme conseil, que l’on devrait « sortir de notre zone de confort »

Je me propose ici de vous prouver pourquoi cette zone de confort n’est pas juste une « prison dorée », et de vous exposer combien elle est vitale pour nous.

 

 

Définir sa zone de confort

Par définition, notre zone de confort, est ce qui regroupe toutes les situations ordinaires auxquelles nous sommes habitués à faire face. Nos activités quotidiennes, notre routine. Enfin, tout ce qui nous est familier. Pour la métaphore, c’est ce vieux canapé en cuir éculé, qui porte la marque de nos fesses, et dans lequel nous sommes si bien pour regarder notre programme télé favori !

Ce sont aussi les actions dans lesquels nous nous sentons compétent, en confiance.

Les risques à rester constamment dans notre zone de confort sont multiples, ennui, démotivation, et à terme, on risque fort de voir cette zone diminuer graduellement.

Donc, la zone de confort est définie, et visiblement, on ne devrait pas y rester 100% de son temps au risque de la voir (se voir) s’étioler (et qui a envie de voir disparaître l’endroit où il se sent fort ?)

Mais la zone de confort se définie surtout grâce à deux autres zones : la zone optimale de performance, et la zone de Danger

Modèle des trois zones

La zone optimale de performance, ou zone d’apprentissage maximal

C’est cette zone qui va nous permettre d’élargir nos connaissances, l’endroit de la nouveauté, de l’exploration et de l’aventure. Ce sont des actions un petit peu ou beaucoup en dehors de notre ordinaire. C’est le moment ou l’on ose des expériences stimulantes. La zone ou l’on étend ses connaissances, sa compréhension de soi, des autres ou du monde. On retrouve ici sa créativité. Dans cette zone, on peut être parfois inquiet, mais on se sent surtout vivant, engagé, et positif. Ici, on est prêt à affronter un certain degré d’incertitude.

On ne peut pas non plus vivre continuellement dans cette zone, notre cerveau à besoin pour se reposer et digérer ces nouvelles expériences et informations que nous retournions dans notre zone de confort régulièrement. Sans retour dans notre zone de confort, les apprentissages ne sont pas possibles.

La zone de danger

La troisième zone, est la zone de danger ; elle est dite aussi zone de stress, de panique, ou même zone rouge.

Sous l’effet du stress, notre cerveau s’arrête de fonctionner normalement, plus aucun apprentissage n’est possible.

Reconnaître sa zone de danger : les 4 symptômes de la panique

1. Accélération du rythme cardiaque

2. Respiration difficile (courte)

3. Fourmillement dans les extrémités (mains et pieds)

4. Cerveau centré sur la recherche d’un moyen de protection ou de fuite

On trouve dans la zone de danger toutes ces choses que l’on pense impossible à accomplir, celles non acceptable pour nous.

Dans cette zone, nous utilisons toute notre énergie à tenter de contrôler l’anxiété, il ne nous reste donc que très peu, voire plus du tout d’énergie pour se concentrer sur nos apprentissages.

Nous pouvons parfois être amené à y entrer (souvent par accident), mais on ne doit pas rester dans cette zone, c’est néfaste pour notre santé. Sous l’effet du stress, notre cerveau « s’éteint », nous perdons notre capacité à accomplir quoique ce soit. Nous nous sentons submergés.

Si on se trouve dans notre zone de danger, la meilleure solution est de prendre du recul et de respirer profondément afin de reprendre le contrôle sur les symptômes précédemment cités et ainsi réduire l’impact du stress sur notre cerveau et notre corps. Cela permet enfin, d’augmenter sa capacité à se concentrer sur notre retour dans la zone médiane puis en sécurité dans notre zone de confort.

Passer trop de temps dans sa zone de danger cause du stress et de la panique, et fait augmenter le risque de devoir se reclure dans sa zone de confort pour une période plus ou moins longue.

Pour trouver notre équilibre, il ne faut pas forcer les choses, ne pas sauter à pieds joints de sa zone de confort à sa zone de danger, mais plutôt procéder par petits bonds, en opérant des allers-retours entre sa zone de confort et sa zone d’apprentissage maximal. Se donner le temps d’y aller petit à petit pour progressivement amener certaines situations de la zone de danger jusqu’à la zone de confort en passant par la zone médiane, celle où tout est possible !

L’objectif final serait donc à mon sens, plutôt que de simplement sortir de sa zone de confort, de chercher à l’élargir constamment en tentant des expériences nouvelles et enrichissantes aussi souvent que possible. Par exemple, tenter une chose « nouvelle » par jour.

Je vous propose ici 7 idées pour sortir en douceur de sa zone de confort

1. Écouter un morceau de musique que l’on n’écouterait pas en temps normal (du hard rock à la musique classique…)

2. Découvrir des saveurs inédites (saveurs d’ailleurs, exotique…)

3. Se promener dans un endroit inhabituel (en ville, en forêt, à la plage…)

4. Prendre un moment pour observer ce qui se passe autour de soi

5. Essayer un nouveau sport

6. Parler à trois inconnus, ou personnes que nous ne fréquentons pas habituellement

7. Mettre en place un défi personnel ou un défi entre amis

Et vous, comment faites-vous pour étendre votre zone de confort ? Venez partager vos astuces et vos idées en commentaire. Et si mon article vous à plu, n’hésitez pas à le partager !

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    10
    Partages
  • 10
  •  
  •  

2 réflexions au sujet de « Optimiser sa zone de confort »

    1. VirGinny Auteur de l’article

      En effet Marion, il est très intéressant d’aller explorer au delà de sa zone de confort, et j’engage tout le monde à aller à l’aventure! 😉

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *